La législation France/Angleterre bien différente sur les paris sportifs

La France se démarque bien de la législation sur les paris sportifs avec le Royaume-Uni. Les deux lois sont relativement opposées entre les deux pays et les mentalités en sont bien différentes. Même si la France a officiellement légalisé les paris sportifs depuis 2010. L’ARJEL a su proposer une quinzaine de catégories de sports dans lesquels les joueurs peuvent parier sportifs. Malgré un nombre limité de paris, le marché Français a mis fin à 77 ans de monopole avec l’Etat. A l’heure actuelle, la France ne connait d’ailleurs pas vraiment un immense succès en matière de fréquentation et d’inscriptions de nouveaux joueurs. En effet, les opérateurs ne proposent pas assez d’offres et rien ne montre un besoin de jouer.

Les côtes proposées aux joueurs sont également aussi très bas. Toutes ces baisses ne sont pas anodines et sont l’une des raisons évidentes sur un manque de succès. Elle est en partie notamment due à la fiscalité française trop lourde du marché des paris sportifs. Même si les dernières déclarations faites par le ministre du budget François Baroin qui laisse penser que 15% des joueurs continuent encore de jouer sur des sites illégaux. Il y aurait vraiment de quoi s’alarmer.

De plus, la fiscalité ne devrait pas être revue avant les élections présidentielles et cette législature pose un vrai problème économique et financier.

Nous retrouvons une taxe de 7.5% ajouté à cela un droit au pari que les bookmakers doivent payer pour pouvoir exercer leurs prestations de services (cela représente un montant de 1% des mises effectuées quand un joueur pari), une autre taxe obligatoire vient également s’ajouter dans le but de financer les associations contre l’addiction aux jeux.

Des contraintes énormes qui différencient l’Angleterre. Dans ce pays plus libérales, les paris sportifs font partie de la vie quotidienne des britanniques. Cela est même devenu un rituel. L’industrie du jeu ne cesse de s’accroître financièrement. (De 1.7 milliards de livres en 1985 à 2.8 milliards en 2008).
Depuis 2007, le gouvernement exonère les parieurs de la taxe jusqu’alors obligatoire quand les gains étaient perçus par les joueurs.

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